28 septembre 2007
J'ai fait quelques bouquets... c'est dans l'album idoine.
21 septembre 2007
L'INTEGRATION, L'EUROPE...
L’intégration, l’Europe, on en parle…Moi, je les ai
vues en marche !
Cette semaine, alors que je faisais ma promenade
dominicale… voyons… c’était lundi, je crois… plutôt mercredi… Non ce devait
être mardi… Enfin, je ne sais plus. D’habitude, je la fais toujours le samedi, quand
je peux, sinon je sors n’importe quel jour. Sauf le dimanche ! Il y a trop
de monde !
De toute façon, cela n’a aucune importance de savoir
quel jour c’était. Tout le monde s’en fiche et moi aussi. Je me demande
pourquoi j’en parle…
Bref, cette semaine alors que j’arpentais hardiment
le bitume d’un pas assuré (il faut toujours être assuré quand on pratique le
sport de haut niveau comme moi), il m’a été donné de constater que
l’intégration était aussi en marche.
En
effet, à un moment… voyons, c’était à quel moment ?…bon… passons. A un
moment quelconque, j’ai croisé un homme, de sexe masculin et d’origine
visiblement de l’ex-Afrique du Nord, néo Maghreb, avec son petit garçon s’en
allant tous deux trottinant. Derrière, à environ un quart d’encablure, soit
environ 30 brasses ou 50 mètres, suivait une petite fille à qui je donnai, sans
confession, quelques sept ou huit années, mais pas plus. Elle chevauchait une
bicyclette semble-t-il avec désapprobation
et difficulté. Tout à coup, elle descendit de sa monture, la jeta avec rage au
milieu de la chaussée et se mit à courir pour rejoindre son père et frère qui
avançaient leur train-train sans se préoccuper d’elle. Mais peine perdue !
Voyant que ses petites jambes ne lui suffiraient pas à atteindre son but, elle
retourna chercher son vélo, et repartit avec une belle ardeur, dopée par une
belle colère. Et, quand elle passa à ma hauteur, je l’entendis prononcer avec
conviction ces mots superbes : « Fait chier, merde, con ! »
distinctement et sans accent !
N’aurait été la crainte de me voir arrêté sur le
champ, ou plutôt sur la route, pour pédophilie aggravée, atteinte à la liberté
d’autrui, agression sur mineure de moins de neuf ans, racisme exacerbé et j’en
passe, j’aurai applaudi à cette sortie admirable.
Enfin
quoi, cette petite, à son âge, avait déjà acquis les bases subtiles de la
langue française et s’en servait à bon escient ! L’intégration ne lui
posera aucun problème.
Conscient de cette avancée monumentale dans la
glorieuse marche en avant du futur, j’ai continué ma route en sifflotant.
Un moment plus tard, je ne sais toujours pas
lequel, alors que je croisai un jeune
couple, j’eu le temps d’entendre l’homme dire à sa compagne : « Tu
as vu (beaucoup confondent les sens, surtout à cet âge), le bonhomme y
sifflait le God save the Queen ! ». Et je ne le savais même
pas !
Comme quoi, non seulement l’intégration est en bonne voie, mais l’Europe aussi !
19 septembre 2007
Alors dansez maintenant !
Cliquez sur la photo, et c'est parti !
Hélas !
A ce jour, après quasiment 3 mois d'existence:
1245 visiteurs
2577 pages lues
Nombre de pages lues par visiteur: 2.07
Nombre de visiteurs ayant déposé un commentaire: une dizaine
Fidèles visiteurs: moins de dix
Un blog qui ne suscite quasiment aucun commentaire -pas de feed back pour ceux qui parlent une autre langue-
n'a pour moi aucun intérêt.
Il va donc s'éteindre doucement, de sa belle mort...
16 septembre 2007
Une candidate en plein essor !
L'inénarrable France-Infos a de nouveau frappé !
La présentatrice du journal a annoncé aujourd'hui,
je cite: « Ségolène Royal a décidé de prendre de la hauteur, demain elle
s'envole pour...….. » (je n'ai pas pu entendre la destination, j'avais
déjà la tête enfouie dans ma purée, n'ayant pas pu résister à tant d'humour-
appelons cela comme cela !-).
Il faut dire que l’image de SR, déployant ses ailes,
prenant son essor et décollant de Roissy sur le tarmac numéro 1 m’était venue
tout de suite à l’esprit !
Et encore le pire a été évité, vous voyez les dégâts
si j’avais eu au menu des petits pois ou des lentilles…
Après avoir fait un brin de toilette, pour éviter
les postillons, je me suis dit : « Quand même, cette Mme Royal, jusqu’où
ira-t-elle ? ».
Peut-être, quand on ne sait rien toutes les
suppositions sont permises, peut-être disais-je va-t-elle consulter le même
conseiller Très Haut Placé que Bush. Lequel, il faut bien reconnaître, n’a qu’à
se louer de Ses Services, tant sa réussite en Irak est flagrante.
Ou peut-être, une âme errante parmi les mânes des
gloires disparues de socialisme, ou apparentées ?
Vous le saurez demain, peut-être, en écoutant France-Infos,
qui vole bas, qui n’informe pas beaucoup, mais qui fait beaucoup rire !
15 septembre 2007
Atelier du potier Fou
Après de minutieuses recherches archéologiques, j'ai pu retrouver derrière une oubliette d'un château, l'atelier de l'arrière-grand-père du célèbre Potier Fou, dit " Céladon", à moins que ce soit le contraire.
Je ne résiste pas au plaisir de lui en offrir la primeur et vous en faire profiter par la même occasion.
| http://celadon7.canalblog.com |
Du nouveau !
Je vous gâte ! :
Apparition timide de deux albums photos sur ce blog...
Ils s'affirmeront au fur et à mesure qu'ils grandiront, enfin il faut l'espérer !
12 septembre 2007
SUS AUX SACS
Les super- et hypermarchés, bientôt les
hyper-supramarchés, sont d’immenses
usines à faire du fric, encore du fric, toujours du fric et encore plus de
fric, plus de fric, du fric, du fric... excusez-moi, je me suis laissé aller…
Tout n’est pas facile dans ce brillant projet, car
il faut compter avec deux protagonistes aussi haïssables que nécessaires. Les
fournisseurs et les clients.
Les fournisseurs sont les plus faciles à traiter, on
leur met le couteau sur la gorge et les affaires roulent rondement, on pourrait
dire presque, en ronronnant.
Les clients, c’est une autre histoire. Ils faut les
appâter, les cajoler, les combler de cadeaux (qu’on leur fait payer), les
envahir de publicité, etc, pour que nul n’en ignore. Mais le client reste toujours
un ennemi potentiel, c’est un tricheur né, et disons le mot, un voleur, sinon
avéré, du moins potentiel. Et pourtant, il n’est pas question de laisser le
moindre centime s’échapper indûment du magasin. Hélas, la démarque inconnue,
autrement dit, les articles disparus sans laisser d’adresse, disons les vols,
pour être plus précis, constitue la plaie inguérissable de ces honnêtes
commerçants.
On a tout essayé : des caméras partout, des
étiquettes autocollantes, généralement fixées sur les modes d’emploi ou les
caractéristiques du produit et totalement indécollables, les aimants traîtreusement
inclus qui font déclencher des tututuutuut mélodieux aux caisses, des
emballages factices, et j’en passe… Malgré tout l’arsenal mis en œuvre, il y a
encore des fuites, ce qui met les directeurs de magasins dans des états proches
de l’aliénation mentale. Quand ils ne dépassent pas ce stade.
C’est dans cet état, probablement, que certains ont
cru pouvoir repérer le coupable quasi certain, le faux client écornifleur venu
exprès dans leur magasin pour dérober quelques centimes de leur bel argent. Et cela dès leur tentative de
pénétrer dans le sanctuaire. Comment ne pas y avoir pensé plus tôt !
Aussitôt, l’information a circulé dans toute, ou à peu près, la corporation –
ils s’espionnent les uns les autres- l’ennemi était enfin identifié !
Ce pelé, ce galeux, ce provocateur : c’est
le porteur d’un sac à dos !
Astucieux, n’est-ce pas ?
Hélas, je fais partie de cette engeance. Je porte
cet accessoire car il me permet :
- d’avoir
les mains libres.
- de
ne pas avoir l’air d’une demoiselle comme ce serait le cas avec un sac à main.
- de
ne pas avoir l’air d’avoir des attributs surnuméraires en portant un sac
banane.
- d’y
entasser des tas de choses indispensables. Je cite ? Allez, je cite :
mon portefeuille, mes pièces d’identité, mon agenda, le livret de famille, les
carnets de vaccination, les carnets de santé ; le plan de la ville, les
papiers dits « de la voiture », un bloc-notes, les clés essentielles,
le courrier à poster, des médicaments d’urgence, quelques pansements, un
couteau suisse, un coupe-ongles, des mouchoirs, un mètre ruban, une boussole,
une lampe dite « de poche », des crayons de différents usages, un
lecteur MP3, des chewing-gum, des rince-doigts, au moins un livre… et d’autres
bricoles dont je ferai silence, pour des raisons diverses.
Alors, lorsque je pointe mon nez à l’entrée d’un de
ces superbes magasins, le cerbère préposé à la chasse aux sacs à dos (la
personne et l’objet ne font plus qu’un : je suis le sac à dos en jean et
polo rouge, par exemple) me fonce dessus et m’accueille : « Monsieur,
veuillez aller déposer votre sac à dos à l’accueil ! » ?
Parfois, il ajoute « s’il vous plaît ».
Là, plusieurs solutions s’offrent à moi :
- je
fais demi-tour et j’essaie dans un autre magasin, quitte à conduire celui que
je viens de quitter à la ruine.
- si
je suis de bonne humeur, j’essaie de parlementer, d’expliquer à ce brave garçon
que, compte tenu du contenu de mon sac, il me serait difficile d’y glisser une aiguille supplémentaire.
- si
je ne suis pas de bonne humeur, si, cela m’arrive quelques fois, je fais un scandale,
ce qui me permet le plus souvent de pénétrer dans la nef avec la bénédiction du
préposé.
Ce qui est troublant, c’est la bêtise (aujourd’hui, je suis de bonne humeur, donc poli), de cette disposition. Car, enfin, sachant que les sacs à dos sont l’objet d’une discrimination aussi flagrante, si j’avais envie de chaparder dans les rayons, ce n’est pas le genre de récipient que je prendrais ! D’autant plus que les sacs de dames, parfois bien plus volumineux que le mien passent le contrôle sans problèmes. Les sacs portés en bandoulière ou à l’épaule aussi. Non seul le « sac à dos » est soupçonnable ! Haro sur lui !
J’aimerais bien savoir quels
résultats cette brillante mesure a apporté comme améliorations aux problèmes de
ces pauvres directeurs.
Le pire, ou le plus risible,
c’est que toute ces grandes surfaces vendent des sacs à dos !
Il n’y a pas de petits
bénéfices !
02 septembre 2007
Qui vous parle ?
Je me présente
(Je vous
demande de bien vouloir remarquer de quelle originalité je sais faire
preuve ! Merci !) :
Ma modestie mondialement
connue (voir le texte consacré à ce chapitre si toutefois je n’ai pas
oublié de l’insérer) m’empêche de faire le panégyrique que je mérite.
Aussi, dans un premier temps, je me contenterai d’esquisser un portrait aussi
rapide que peu ressemblant.
Nom :
Czskrotwchtzpythmnptpzt
(n’oubliez pas le « zt » à la fin SVP !)
Mais les gens préfèrent en
général utiliser mon prénom. Allez savoir pourquoi.
Prénom :
Henri. Ou plutôt Hubert,
ça fait plus chic, à moins que ce soit Albert, ça fait princier, ah…peut-être
Nicolas… Je ne me souviens jamais de mon prénom. Au fait, je m’appelle
peut-être Pierre ou Alain… D’ailleurs, je ne m’appelle jamais, ce sont les
autres qui m’appellent…. Quoique. quand
ils connaissent mon nom ils préfèrent l’oublier. Quant au prénom, c’est moi qui
l’oublie. Alors on ne m’appelle pas. Alors on va laisser tomber cette histoire
de nom qui n’en a pas. Si on s’attarde sur des vétilles comme les noms, on
n’est pas couchés…
Et puis qu’est-ce que cela
peut faire comment je m’appelle hein ? Bon, passons…
Âge:
Je voudrais bien vous le
dire, mais comme il change tout le temps, et que j’aime la précision, disons
que j’ai entre 7 et 77 ans. Et encore, ça dépend des jours.
Genre :
Bon. Pas chic, mais bon
genre. Enfin pas toujours. Mais sans
conteste, j’ai un sexe masculin (voir mes photos, encore que… les photographes
ne m’ont pas gâté question genre…). Et je ne pense pas en changer avant un
certain temps.
A part cela aucune autre
différence particulière avec Monsieur Tout-le-monde, l’homme de la rue, le
citoyen de base, le moins que rien, le lamda, le dégénéré de l’hexagone d’en
bas de Raffarin, l’untel pas intello.
En bref, je ne suis ni parisien, ni hexagonal, ni politicien, ni dégénéré. Je
suis français, c’est tout.
Physique
Je suis plutôt beau
garçon, la meilleure preuve de ce que j’avance, à titre gracieux, c’est que c’est moi qui le dit. A ma
connaissance, je suis le seul. D’ailleurs, jetez un œil sur les quelques photos
de moi dans la rubrique adéquate.
Profil psychologique:
Ma particularité, c’est
d’être original et inversement, comme tout le monde.
Je suis gentil comme un
agneau… tant qu’on ne m’embête pas ! Dans le cas contraire, je suis un
taureau furieux… Essayez la différence ! Je m’accorde à dire que n’ayant
aucun défaut, il est donc inutile que je passe une éternité à réciter mes
qualités, lesquelles sont si évidentes que le faire serait inutile. La
principale étant la modestie, j’y tiens beaucoup.
J’aime :
- la précision comme vous
avez déjà pu le constater
- l’ordre, surtout celui
que je donne sans compter
- le rangement, surtout
chez les autres
- les gens qui m’aiment,
c’est pourquoi je déteste tant de monde
- la modestie, surtout la
mienne
- le sport comme le Tour
de France, les tournois de tennis, et en général, tous ceux qui me permettent de rester dans mon fauteuil.
Je déteste :
Euh………je préfère reporter
ce chapitre à plus tard car la liste est tellement longue qu’on n’aurait pas le
temps de parler d’autres choses.
D’autant plus que je
n’aime pas que l’on me contredise (voir schreckliches Photo) , à moins que j’aie tort, ce qui n’arrive
jamais.
Ce qui ne m’empêche pas d’être contrarié, et c’est peu dire, à longueur de journée par les imbéciles, les gros fats, les maigres du cerveau, les suffisants qui sont de trop, les prétentieux, etc. Et ceux qui cumulent ces caractéristiques. Je fais court, je continuerai les vingt autres pages quand j’aurai un peu plus de temps…
Pour terminer : une
particularité que je dois avouer malgré moi : je crains les représailles,
aussi vous rencontrerez souvent dans ce site le sigle « QJNCPACDRP »,
sigle qui signifie concrètement et intelligemment : « Que je ne
citerai pas à cause des représailles possibles », tant mes écrits
peuvent impliquer des personnalités, voire des Etats, voire plus si affinités…
Bien entendu, dans le contenu de ce blog, il peut y avoir une part de vérité…







