En ce merveilleux jour de printemps ensoleillé entre deux  quatre averses, je vous ai concocté un petit poème aussi primesautier que bucolique. Il vous fera penser aux douces siestes que vous faisiez, allongés sur la mousse des bois, à l’ombre des arbres verdoyants… à l’abri d’un soleil ardent.

C’est un œuvre de pure fiction, adonc si d’aucuns pensaient y trouver une allusion quelconque à un personnage existant ou ayant existé, ce serait par malhonnêteté intellectuelle et la volonté de nuire.

À déguster de préférence avec une mousse au chocolat.