30 septembre 2009
On nage en pleins romans
Il y a le roman du siècle : celui d’un certain ex-président de la République Française. Personne ne l’a encore lu et c’est déjà un succès mondial ! Il est certain qu’il va dépasser les tirages des Harry Potter ! Loin des amours champêtres d’Astrée et Celadon, il raconte celles, très improbables, d’un certain président français et d’une certaine princesse anglaise. Devinez de qui il s’agit ?
Bien que les faits ne soient pas très clairs, et encore moins établis, on voit aisément où les gros sabots de l’auteur le conduisent : dans la goujaterie et le ridicule.
Goujaterie envers une princesse disparue dans des conditions tragiques, paix à ses cendres.
Goujaterie envers l’épouse, qu’elle ait été bafouée ou non.
Goujaterie envers l’Académie Française et ses membres qui l’ont admis parmi eux, on ne sait comment, ni pour quel talent, pas celui d’écrivain en tout cas.
Quand on est parvenu – le mot n’est pas choisi au hasard – au plus haut sommet d’un Etat qui, malgré tout, compte dans le Monde, qu’on est membre à vie du Conseil d’Etat, qu’on est président de pléthores d’organismes divers, que grâce à tout cela on dispose d’un château et de finances au-delà de ses besoins, qu’on n’a plus rien à prouver, alors, on ne peut que se couvrir de ridicule – du bonnet jusque aux chaussettes et inversement – en produisant un tel chiffon à essuyer les alcôves… et les plâtres. Et on devrait savoir – un autre ex semble l’avoir compris – que lorsqu’on est un homme politique important, dégagé des affaires, c’est en cherchant à se faire oublier (ou du moins à faire semblant) que sa cote de popularité augmente dans des proportions exponentielles.
En fait, il semblerait que le signataire de « l’œuvre » n’en soit pas l’écrivain. Cela ne constitue pas une excuse, au contraire.
Alors qui a intérêt à pousser cet homme, dépassé par les évènements et tout le reste, à se conduire comme un collégien sénile ?
Il y a le roman Polanski : Le Roman en question a trébuché sur une lolita. Il a été jugé pour cela. Il a reconnu les faits, plaidé coupable, et a payé un « dédommagement » à la famille de la victime. Le juge a décidé que cela suffisait comme peine et donc ne l’a pas emprisonné. Mais, tout compte fait, a-t-il pensé en son âme et conscience et à retardement, j’ai été trop magnanime. Alors, il annule tout et recommence, et prévoit d’interner le coupable. Mais celui-ci se dérobe devant la menace et porte ses pénates ailleurs. Or, les gens de robe, n’aiment pas qu’on se dérobe, surtout devant eux, et le juge va poursuivre le fugitif de sa vindicte… Mais ce n’est qu’au bout de trente-trois ans que le Roman est arrêté ! Alors qu’il vivait de par le monde au vu et au su de tous. Notamment en Suisse où on voyait souvent Polanski, surtout en hiver, ou à pied, ou en voiture, surtout l’été. Bref, c’est un roman fleuve !
Je ne suis pas ici pour juger – encore heureux – ni des faits, ni des sanctions, mais quand même, drôle de justice qui fait des allers et retours et se décide à agir un tiers de siècle après !
Ce n’est pas en France qu’on verrait une telle lenteur !
27 septembre 2009
Le lait: ça bout !
D’après la télé, ce formidable
instrument culturel de la population, le déversement de lait, dans des endroits
non prévus à cet effet, par les producteurs « risque
de faire tache d’huile »
Instrument culturel peut-être, mais pas cultural, car il me semble bien qu’à partir du lait, on peut parfois obtenir du beurre, mais jamais de l’huile.
Certes, le beurre peut faire des taches de gras, mais il faut quand même agiter fortement le lait avant d’en arriver là.
Il est vrai que les producteurs de lait s’agitent pour faire leur beurre en obtenant un prix de vente plus élevé pour leur produit. Mais, pressés comme ils le sont par leurs acheteurs et par le temps, ils préfèrent lâcher le lait cru, avant d’être cuits.
Cependant, si le lait ne peut faire tache d’huile, en se décomposant dans les endroits précités, il risque d’épandre des odeurs volatiles beaucoup plus incommodantes que des taches sur le sol.
Qui a oublié, ou renversé un jour un produit laitier dans sa voiture sait de quoi je parle…
Nota: "cultural" est un tantinet osé en l'occurence, mais on ne va pas me chipoter pour si peu !
26 septembre 2009
Dernière nouvelle !
Je viens d'apprendre que Johnny a été victime d'un concert
du côlon, bien que n'ayant pas dépassé le grade de sergent je crois.
Heureusement, son manager l'a précisé à la télé, cette attaque sournoise a été détectée à temps "à la suite d'un examen approfondi". Ce qui est la moindre des choses.
Cela prouve qu'il faut toujours
surveiller ses arrières sur la scène, en ville, tout comme en campagne.
Mais le chanteur préféré des français, il en faut pour tous les goûts, est
complètement rétabli (en Suisse) et pourra reprendre ces cancers dès
maintenant.
Comme une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule - je veux parler de sa maladie- la Suisse ne veut plus être un paradis fiscal...
Il n'y a aucun rapport entre la cause et les effets.
BONNES NOUVELLES !
Bonne nouvelle !
Enfin, le gouvernement s’est décidé à imposer les indemnités perçues par les accidentés du travail !
Il était temps de réparer cette injustice flagrante ! Car enfin, ces personnes, assez maladroites pour se faire broyer une main, ou autre membre, dans une machine, ou pour être tombées d’un échafaudage, ou pour se faire écraser en se rendant à leur travail, ou simplement s’être trouvées au mauvais moment au mauvais endroit, percevaient 80 % de leur salaire pendant un mois et 100% au-delà, tout cela sans travailler ! Et sans payer un centime d’impôt !
Il fallait remédier à cette anomalie.
Quand on sait que cet impôt va rapporter quelque trois cent cinquante millions au Trésor ! Autant que le total des redressements infligés aux tricheurs qui planquaient leurs milliards dans les paradis fiscaux. On reste confondu.
Bravo Mme Lagarde. Vous avez raison de ratisser l’argent là où il se trouve en abondance.
Je suggère qu’on pense à taxer aussi les petits vieux touchant le minimum vieillesse qui seront fiers de participer à l’effort de redressement financier de leur pays.
Autre bonne nouvelle !
Les autorités ne vont pas toucher aux bonus des golden traders, ces champions de la finance qui produisent tant de richesses à notre belle nation. Il a été démontré qu’ils n’étaient pour rien dans la Crise, ou pour si peu, qu’il serait inique de diminuer leurs justes rétributions. Simplement, on va répartir leur bonus sur trois années. Quelle bonne idée. Ainsi, la première année, ils ne devraient percevoir qu’un tiers de leur dû ; la deuxième un tiers de la première, plus un tiers de la deuxième ; la troisième un tiers de la première, plus un tiers de la deuxième, plus un tiers de la troisième. Si je compte bien, cela fera trois tiers, c’est-à-dire qu’ils seront rendus au statu quo ante. Quel progrès on aura réalisé !
Mais, comme il a été dit, ses petits employés, n’ont pesé que de quelques centaines de milliards dans la crise.
Il ne manquerait plus qu’on les impose au même titre que les accidentés du travail !
Pour les banques, Dieu merci, elles ont regagné leur assise d’avant crise, et la corne d’abondance débite à nouveau les crédits, si j’ose cette métaphore. La banque BNP-Paribas, qui parie haut, a prévu une petite réserve de 5 milliards d’euros pour distribuer des petites primes à ses dirigeants. Ce qui prouve la prévoyance de cet établissement.
Petit corollaire : les frais de banque payés par les particuliers vont encore augmenter pour faire face aux méfaits de la Crise. Et les taux de l’épargne restent aux alentours de 1,25 %. Encore une fois, il faut prendre l’argent où il est !
Encore une bonne nouvelle !
Quelques hommes politiques inconscients, il y en a, ont parlé un moment des salaires scandaleux des sportifs de haut niveau, en particulier ceux des footeux et des tennismen, aussi ai-je eu très peur que les députés et sénateurs décident d’un commun accord de diminuer leurs revenus, au moins aussi scandaleux que ceux des précédents, pour donner un exemple aux gagne-gros. Heureusement, il n’en a pas été question ! Les braves gens.
Ceux qui ne trouvent pas que ce sont là des bonnes nouvelles sont des mauvais citoyens. Na !
Mais il me semble que depuis que la France s’est transformée en hexagone, il y a des choses qui ne tournent pas rond.
La devise « Liberté, Egalité, Fraternité », payable en sueur et en sang, s’est transformée en « Légèreté, Illégalité, Rentabilité » payable en papier monnaie.
Je ne sais pas si tout le monde y trouve son compte.
En tout cas, il y a des gens qui ne souffrent pas de la crise, voir l’article ci-dessous---------->
La criseeeeeeeeeeeeeee
J'ai entendu dire que nous étions en crise...
En fait, je crois qu'il y a deux catégories de personnes qui ne s'en sont (rien à voir avec Dalida) pas aperçu. Les premières sont celles ( rien à voir avec le poivre) à l'origine de la crise elle-même: c'est leur enfant chéri; elles ont donc tout prévu pour son avenir et il n'y a aucune inquiétude à ce faire à leur sujet.
La bonne raison pour laquelle la crise n'a pas de prise (rien à voir avec le courant) sur la deuxième catégorie, c'est que les gens qui la composent la vivent depuis toujours; ils sont nés (rien à voir avec les mouchoirs) dedans (rien à voir avec le dentiste), leurs enfants aussi et il n'y a pas lieu (rien à voir avec les arètes) d'espérer que leurs petits enfants puissent sortir de cette situation misérable avant des décennies.
Ces accablés (rien à voir avec les noeuds marins) du destin ne vivent pas vraiment, ils survivent. Ils s'adaptent comme ils peuvent.
Voyons comment certains résolvent une partie de leurs problèmes, par exemple le transport.
A pied:
En voiture... parfois au détriment de la sécurité...
par camion
Par camion poissonnier... avec quelques prises bien fraîches...
par train
...et même par bateau...
...à vous de vous adapter maintenant !
16 septembre 2009
LA GRIPPPPE............!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour la grippe aviaire, on a eu l’impression que l’on nous avait pris pour des pigeons. L’épidémie, que dis-je, la pandémie, allait ravager des millions, voire plus, d’êtres humains. Si l’humanité y a laissé quelques plumes (je demande pardon aux proches des 250 victimes pour cette légèreté), les bilans prévisionnels étaient, semble-t-il, un tantinet exagérés.
Quand est-il de la grippe porcine ?
On l’attend sans trop se prononcer, ce qui est la sagesse même quand on ne sait rien. Cependant, des milliards de doses de vaccins ont été commandés au cas où, ce qui fait le bonheur des laboratoires concernés.
La publicité, enfin disons l’annonce gouvernementale télévisée, nous rabâche les gestes qui sauvent pour éviter la propagation.
Soit ! Seulement, et personnellement, je trouve les précautions élémentaires un peu élémentaires.
Aussi, sans être un expert en la matière, je me suis penché sur le problème avec le sérieux que l’on connaît et je propose ci-dessous aux autorités compétentes un équipement simple et de bon goût pour une protection moins élémentaire et plus complémentaire, qui pourrait s’avérer salutaire.
Remarquez en particulier les couches cubitales qui remplaceront plus élégamment et plus efficacement les manches du tailleur Chanel de ces dames, ou celles du costume trois pièces Cardin de ces Messieurs.
Pour autant, et pour ma contribution à la lutte antivirus, je ne demanderai aucune rétribution, pour ne pas être accusé de faire la manche et par suite d’être pris en grippe. Ce serait quand même un comble !
En marge de cette catastrophe annoncée, je pose la question suivante à nos laboratoires : ne serait-il pas raisonnable de chercher, et si possible de trouver, un vaccin pour éradiquer le virus, le plus dangereux de tous, celui qui a déclenché une pandémie sans précédent, faisant des millions de victimes et qui poursuit encore ses ravages, à savoir celui qui a pour cible privilégiée les financiers internationaux et porte le nom de gain.
Le problème c'est qu'il sera difficile d'éternuer dans les couches avec le masque-minerve... mais nul n'est parfait !



































