21 avril 2008
Pensée du jour
« Le cul-de-jatte manchot qui prend sur lui comme s’il n’avait plus rien à perdre est un exemple pour ceux qui ne pensent qu’à prendre aux autres. »
18 avril 2008
Les infos
Aux infos de 13 heures sur France 2, deux choses importantes:
La première c'est que la Culcul-Gnangnan est toujours en vacances, ce qui nous permet d'avoir un présentateur digne de ce nom. Rien ne m'agace plus que le bonjour de la dite: "Bonnnjour......bienvenue...dans Vôôôôtre... émission du treize heures" émise façon Zapata: " Bonjour les petits zinfints". Pourvu qu'on lui accorde des vacances pour quelques années encore ! Encore que... la muter dans une école maternelle peut-être ?
La deuxième, hélas, alors qu'il s'agissait d'une nouvelle agression d'un médecin, ou d'une médecine, dans l'exercice de ses fonctions, c'est la déclaration d'une femme de l'art qui m'a paru curieuse.
Voulant expliquer que leur profession les obligeait à recevoir toutes les personnes qui se présentaient car, elle dit, je cite: "...leur cabinet était un lieu où ils pouvaient se soulager...". J'espère que certains énergumènes ne la prendront pas au mot, car les médecins seront vraiment dans la m....
Enfin, comme le disait un politicien: "On pourrait se réunir ensemble pour en parler" , ce qui arrangerait certainement la chose avant que les cabinets soient débordés.
Mais, n'oublions pas le dicton: "l'argent n'a pas d'odeur".
Pensée du jour
« Un homme sans voile est un
skipper sans bateau. Une femme sans voile… inutile de vous faire un des
seins. »
Haïku du jour
Toutes mes pensées
S’envolent vers toi
Pour qu’il m’en reste encore
A t’envoyer
J’en ai planté
Tout un champ
Petite annonce du jour
« Femme de ménage prendrait du travail à son domicile. »
LE DOUTE
Moi,
je ne suis sûr que de ce que l'on me rend. C'est pourquoi je ne prête qu'aux
riches. Les riches, les Grands, eux, au moins, ont les moyens, ce n'est pas
comme les petits qui ont beaucoup de petits et pas de moyens...
Aussi, j'aime les riches.
Et ils me le rendent bien. C'est pourquoi je leur prête volontiers.
Quand on prête, il faut
être très attentif. Il m'est arrivé de prêter une oreille à de vulgaires
propos. Elle en a été froissée et maintenant, je ne l'entends plus de cette
oreille !
On n’est jamais trop
prudent. Tout congénère, et on sait combien leur race est prolifique, génère,
puisque tel est son rôle, ou, si vous préférez, suscite, la suspicion, la
susceptibilité ou le scepticisme souvent sans s'en soucier.
La méfiance est de mise
dans les affaires. Même si c'est dans ce milieu que l'on rencontre le plus de
personnes qui ne doutent de rien. Ces gens qui vous défient, moi je m’en méfie
car je les tiens pour gens douteux.
Alors, me
demanderez-vous, à qui se fier ? Aux officiers ?
Pas aux officiers
militaires. Un grand général, héraut de la Grande Muette, le disait lui-même:
« Faut pacifier, faut pacifier! ». D’ailleurs, comment peut-on les
approcher ? Le jour, ils sont si bien protégés derrière les grilles des
casernes qu'on ne peut les voir qu'à travers les barreaux, occupés à s'agiter
avant de servir. Et, quand vient le soir, en partant, ils se déguisent en
citoyens tout venant pour ne pas se faire reconnaître. Alors comment faire ? Et
puis se fier à des gens si fiers ?
Pas aux officiers
ministériels. Non, pas eux. Ils se méfient de tout. Et puis on ne sait, ni qui
ils sont, ni où les trouver, ni à quoi, et encore moins à qui, ils servent.
Quand on parle
d'officier, on peut penser au culte. Il y en a même qui ne pensent qu'à cela.
Ils confessent tout ce qu'ils ont sous la main pour pouvoir donner pénitence.
Pourtant, on devrait pouvoir se fier à la parole d'évangile. Mais elle est souvent si obscure qu’on finit par s'en
détacher, sans auréole. A quel saint
se fier ?
En parlant de culte, on peut évoquer aussi les sciences occultes, les médecins qui auscultent, les juges qui occultent, mais là, c’est une autre paire de manches !
On peux penser à ceux qui
officient dans les officines de restaurants, là où les chefs faisaient le coup
de feu il y a belle lurette (heureuse lurette qui est toujours belle après tant
d’années !). Mais il y a de moins en moins de restaurants et de plus en
plus de gargotes qui en font office et qui vous achèvent à coups de fusil
quand ils n’ont pas réussi à vous empoisonner avec leurs succédanés de nourriture.
On ne peut plus s'y fier.
Il y a toujours quelqu’un
pour semer le doute, un sceptique, ou un celtique, voire un français ;
alors le doute se met à germer, surtout dans les esprits fertiles. Puis, il
grandit, grandit, grandit, jusqu’à ce que l’on ne puisse plus le lever. Il
s'installe alors confortablement dans votre vie, pour la gâcher. Le doute est
le ferment de la jalousie, comme le cidre est le ferment du jus de pomme. Le
doute fermenté est indigeste et difficilement assimilable. Il ronge
irrémédiablement l'intérieur et crée une ombre de jalousie à travers laquelle
on ne voit plus les choses comme elles sont et qui finit par occulter l'entendement.
Il n'y a de pire sourd que celui qui ne veut rien voir !
Le doute est lui-même
douteux, voire ambigu. C’est souvent lorsqu’on affirme qu’il n’y en a pas qu’il
est là. Prenons quelques exemples.
« Ma femme a sans
doute un amant ! » pensez-vous. Le « sans doute » exprime
que vous avez bel et bien un doute sur la conduite de votre femme. En même
temps, il vous laisse une petite pointe d’espoir qu’elle soit restée fidèle. Mais
si peu.
« Cela va sans doute
bien se passer ! » dites-vous intérieurement en montant dans l’avion. Mais vos mains fébriles crispées
sur votre bagage à main comme sur une bouée de sauvetage dénoncent que votre
doute est déjà bien assis dans une cellule de 1ère classe de votre
esprit. Et, il n’a aucune envie de débarquer avant l’arrêt complet de
l’appareil.
« Nul doute qu’elle
sera à l’heure ! » espérez-vous, debout sous la pluie à attendre
votre dulcinée. Pourtant, vous savez bien qu’il s’agit là d’une chose impossible
et impensable. Mais vous doutez dans l’espoir !
Le doute meuble votre
existence. Et comment vivre en l’évitant ? Difficile. Les gens qui lévitent
sont forcément évaporés, de peu de consistance, « pas bien dans leurs
pompes » et finalement ne pèsent pas lourd, trop cependant pour voler
de leurs propres ailes. Et pourtant, pour les rencontrer, il faut agir avec
zèle et ne pas avoir le vertige.
Notre itinéraire
personnel est jalonné par le doute. Ne parle-t-on pas de doute départemental,
de doute national ?
Parfois même je doute de
moi. « Qui suis-je ? » demandé-je à mon ego. Mais l'ego ne répond
pas. Je me demande si j'ai un bon ego ou un bonnet d'âne. Parfois, je vais
jusqu'à redouter de douter.
Hélas, le doute n'est pas
permis, mais il est largement admis, même dans la plus intime des convictions.
Pourtant le doute, somme toute, n'apporte rien, sinon du mal. Alors comment
voulez-vous avoir du bien ? Et il en faut pour prêter aux riches.
Oh pas s'y fier, n'est-ce
pas cependant noircir la situation ?
Ah si nous pouvions mettre le doute à l'égout !
Car à force de ne plus
être sûr, moi ça m’aigrit. A ce régime, j’en arrive même à perdre du poids.
Ce qui prouve bien qu’à quelque chose malheur est bon.
Bon weekend, ou bonnes vacances (rayer la mention inutile), vous n'aurez que du beau et du bon temps, n'en doutez pas....
17 avril 2008
Petite annonce du jour
« Homme de main cherche femme d’aujourd’hui pour évoquer le passé. »
Médailles du repos
Je propose au Directeur du Parti Mou, s'il a un moment entre deux siestes, un projet de médaille du "Repos et de la mollesse réunis", avec deux grades: Chevalier et Grand Officier:
Chevalier
Grand Officier
(Avec mes plus plates excuses à l'éminente cordonne bleue à laquelle j'ai emprunté l'image originale d'un bouquet de chamallows, mais dont j'ai égaré l'adresse du blog vers lequel je voulais établir un lien.)
Parti mou:
| http://grospatapouf.canalblog.com/ |
15 avril 2008
Pensée du jour
« Quand on perd pied, on n’est pas loin de
perdre la tête. Et inversement.
Ce qui ne facilite pas l’avancement. »
14 avril 2008
Accueil
Critiques
de la raison pure ?
J’ai emprunté le nom de ce blog à un
certain Emmanuel KANT (1724-1804), allemand
d’un côté et philosophe de l’autre, auteur d’un ouvrage intitulé « Critique
de la raison pure ».
d'abord,
parce que moi, je ne me limite pas à une seule critique.
Ensuite,
je ne cherche pas à expliquer pourquoi les choses que l’on perçoit, ne sont pas
celles que l’on croit exister, mais existent telles qu’elles ne nous paraissent
pas… à moins que cela ne soit le contraire… euh… il vaut mieux que vous
relisiez ce livre vous-même.
Personnellement, je n’y ai rien compris.
Kant à moi.. pardon, quant à moi, je me contente purement (et simplement) de critiquer sans raison, gentiment, enfin pas toujours, avec mes mots, le comportement de mes contemporains, et des vôtres par la même occasion, face à leurs maux quotidiens.
Pour rendre la vie plus amusante....enfin.....j'espère...!
Je vous serais reconnaissant, ô combien ! de me laisser un petit mot, voire deux, lors de votre passage, je vous le revaudrai bien. Merci d'avance !
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