Critiques de la raison pure

Encore des maux, toujours des mots, jamais les mêmes !

14 avril 2008

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Critiques de la raison pure ?

J’ai emprunté le nom de ce blog à un certain Emmanuel KANT (1724-1804), allemand d’un côté et philosophe de l’autre, auteur d’un ouvrage intitulé « Critique de la raison pure ».

J’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur.  

d'abord, parce que moi, je ne me limite pas à une seule critique.

Ensuite, je ne cherche pas à expliquer pourquoi les choses que l’on perçoit, ne sont pas celles que l’on croit exister, mais existent telles qu’elles ne nous paraissent pas… à moins que cela ne soit le contraire… euh… il vaut mieux que vous relisiez ce livre vous-même.

Personnellement, je n’y ai rien compris.  

Kant à moi.. pardon, quant à moi, je me contente purement (et simplement) de critiquer sans raison, gentiment, enfin pas toujours, avec mes mots, le comportement de mes contemporains, et des vôtres par la même occasion, face à leurs maux quotidiens.

Pour rendre la vie plus amusante....enfin.....j'espère...!

Je vous serais reconnaissant, ô combien ! de me laisser un petit mot, voire deux, lors de votre passage, je vous le revaudrai bien. Merci d'avance !

Gzormix3


 

Posté par gzormix à 12:00 - ACCUEIL - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

 

 

Devant l’incompréhensible incompréhensibilité de l’art intrinsèque et révolutionnaire de certains visiteurs, j’ai demandé à mon critique d’art habituel de nous expliquer la signification de ce tableau, fruit de centaines d’heures de réflexion et de travail acharné. Malgré ma modestie légendaire,(voir le texte « ma modestie ») je suis dans l’obligation morale de faire paraître ci-après, le résultat de son analyse afin d’ouvrir les esprits à l’art moderne dans tous ses états :

« L’œuvre, je devrais dire le chef-d’œuvre, qui nous est présenté aujourd’hui confine au génie, mais c’est vrai pour toutes les œuvres de ce créateur prolixe.

Le visiteur est d’abord intrigué, puis attiré par cette vive couleur orange qui semble l’appeler. Suivons-le.

Comme lui, nous sommes attirés, mais un peu trop peut-être, comme par une sorte de légère contrainte.

Ce qui nous donne ce sentiment, c’est la conception intrinsèque du tableau. Le contraste de l’orange vif sur le fond noir sur lequel il est présenté, fait que l’image sort de son support, comme si elle venait à nous. Appel de la couleur, appel du contraste, nous nous sentons presque obligés d’aller plus près de l’œuvre.

Approchons donc.

Surprise , ce n’est plus un tableau que nous avons devant nous : c’est une fenêtre ! Une fenêtre qui nous projette dans un univers à trois dimensions. 

Nous nous trouvons dans une pièce, ou dans la cellule d’un engin spatial, on en fera le choix selon notre imagination. Baignés et comme protégés dans une atmosphère chaude, par cette fenêtre, ou ces hublots, incertains, nous pouvons contempler un monde extérieur gris et donc froid.

Mais l’auteur nous égare pour mieux nous conduire là où il veut !

Les sinusoïdes de la fenêtre évoquent à la fois la fluidité d’un liquide, et les courbes ondulatoires d’un corps féminin.

Et soudain, nous rejoignons l’auteur là où il nous attendait en intitulant finement son œuvre : « 1er jus d’orange » !

C’est une chaude journée d’été et nous étouffons : c’est la couleur orange d’un soleil brûlant et la cloison qui nous donnent cette impression. Nous aspirons à la fraîcheur de l’extérieur dont nous sommes séparés par cette fenêtre liquide et désirable .

Tout nous pousse à la convoitise de ce jus d’orange ! Nous en avons le désir ! Jusqu’à ces petits points noirs folâtres qui évoquent en nous le piquant, l’acidité, éventuellement le pétillement des bulles… Jusqu’à ces courbes sinusoïdales qui nous font penser maintenant à la pelure d’une orange !

Contrairement à une nature morte, qui est morte, comme son nom l’indique, une œuvre intrinsèque est vivante : elle suggère, elle évoque, elle invoque, elle apporte de multiples dimensions et nous conduit vers un but déterminé par l’auteur.

Encore faut-il qu’il ait du génie comme ce surprenant Gzormix…

Gageons qu’après avoir contemplé ce tableau plein de vie, nous nous précipiterons vers le bar le plus proche pour, enfin, déguster, ce jus d’orange qu’il nous a fait convoiter. »

Vous n’aviez pas vu mon œuvre comme cela n’est-ce pas ?

Je vous invite à contempler l’album « Créations artistiques » : de purs chef-d’œuvre !

                                                             1er jus d'orange

1er_Jus_d_orange

Posté par gzormix à 05:07 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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