25 février 2008
Habillée pour le printemps
"Printemps" vous propose sur le "ELLE" de la semaine, cette petite robe printanière facile à porter.
Personnellement, je la déconseillerais aux fermières qui ont affaire à proximité d'un taureau sanguin, à moins qu'elles ne veuillent soigner leur pointe de vitesse. Alors que pour aller traire les vaches, il ne devrait pas y avoir de problèmes.
Mais, hormis cette petite restriction, ce vêtement printanier peut convenir pour aller faire son marché ou se rendre au travail, dans un magasin de pompes funèbres par exemple ou il mettra une touche de gaieté.
Pratique aussi pour prendre le métro ou le bus, monter dans les autos-tamponneuses de la foire à Neuneu, ou prendre des cours de patinage sur glace où elle servira avantageusement de coussin amortisseur.
Enfin, les folles du volant pourront la revêtir sans risque pour conduire leur Smart.
Le prix de la petite merveille n'est pas indiqué, mais quand on aime, on ne compte pas.
Remarquez bien que le slogan "sublimes volumes" s'appliquent à la robe et non au mannequin qui la porte avec tant de charme.
Enfin, si je puis me permettre, je donnerais un dernier conseil aux éventuelles acheteuses: ne demandez pas l'exemplaire porté par la mannequine car elle a l'air d'y tenir farouchement..
Enfin !
On sait que le souci constant des grandes stars
homologuées, d’Hollywood ou d’ailleurs, est de fuir les media afin de
préserver leur intimité. Elles ont toutes, ou presque, la hantise des
photographes. Enfin, de ceux qui ne les paient pas. Je veux parler des
paparazzi. Conscient de ce problème de déontologie, n’ayons pas peur des mots,
un conseiller municipal de LA, Californie, va proposer une loi anti-paparazzi
tendant à leur interdire d’approcher les stars à moins de dix-huit mètres.
C’est ce qui s’appelle prendre une mesure juste.
Mais dont l’application risque de poser quelques
problèmes.
D’abord qui profitera de cette enceinte virtuelle
rapprochée ? Il faudra classer les stars en catégories de façon à le
savoir. Mais là des frictions sont probables, les stars étant assez
susceptibles sur leur niveau social. Les autorités ayant la charge de ce
classement pourront se baser sur la longueur des voitures, ou sur le montant
des impôts payés, ou sur la surface des villas, ou sur la position au box office.
Certes, mais ces éléments sont très fluctuants dans la vie des stars et le
tonneau des Danaïdes pourra inspirer ces pauvres fonctionnaires.
Autres problèmes à résoudre : qui se promènera
dans l’entourage des stars avec un mètre à ruban pour prendre les mesures qui
s’imposent dès l’apparition d’une caméra ? Y aurait-il une tolérance entre 17,50 et 18 mètres ? Cette
loi s’appliquera-t-elle seulement à LA ou sera-t-elle étendue aux localités
alentours ? Comment reconnaître un photographe autorisé, c’est à dire payé
par la star ou son agent, et un paparazzi patenté ? Habiller ces derniers
en rouge serait une solution élégante, mais peut-être, ne trouveraient-ils pas
le procédé tellement élégant.
Enfin, quant on sait que les dits paparazzi ont des
téléobjectifs gros comme des canons de gros calibres qui leur permettent de
faire un gros plan sur le grain de beauté, situé où vous voulez, sur le
corps d’une belle, allongée dans sa baignoire à dix kilomètres de distance, on se demande la portée que
pourra avoir une telle loi.
Enfin, il n’y a que l’intention qui compte. Comme
pour la plupart des lois.






