Critiques de la raison pure

Encore des maux, toujours des mots, jamais les mêmes !

27 décembre 2007

Ce blog a atteint son sixième mois aujourd’hui.

2700 visiteurs ont regardé 5900 pages.

Mais seuls, 30 visiteurs, ou visiteuses, m’ont fait l’honneur de déposer un ou plusieurs commentaires.

Je les remercie de leur soutien et pour certains, ou certaines, de leurs contacts amicaux. Et je les invite à continuer à apporter leurs avis aux blogs contactés.

Quant à moi, le peu de commentaires enregistrés me prouve que mon blog laisse indifférents la plupart des personnes qui le lisent. Ce qui n'est pas le but recherché.

J’en conclus qu’il me faut revoir beaucoup de choses pour espérer obtenir de meilleurs résultats.

Je me mets donc en hibernation pour un temps certain afin d’y réfléchir et trouver des solutions ou… abandonner définitivement.

Gzormix vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année 2007 et tout plein de bonnes choses pour l’année 2008 !

Posté par gzormix à 03:45 - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 décembre 2007

L'art contemporain en marche !


Révolution culturelle !

De l'art ou du cochon ?

Texte reçu ce jour de mon critique d’art préféré, auteur de l’éloge mérité de mon œuvre intitulée « République ovale », dont il a révélé au public la magnifique substantifique moelle qui avait présidé à son élaboration.

« Mon cher Gzormix, la dévotion que je vous porte m’aurait incité à écrire, dans le feu de l’adoration, la critique dithyrambique que méritent les trois dernières œuvres que vous avez bien voulu exposer aux yeux ébahis de vos visiteurs. Cependant, je ne peux pas négliger pour autant (hélas pour des raisons matérielles !) la critique de créations de certains de nos plus éminents artistes contemporains quand l’occasion s’en présente. Et c’est le cas aujourd’hui.

En effet, le magazine « ELLE », ce journal féminin, écrit par des parisiennes pour des parisiennes, publie dans son numéro de cette semaine un article sur un artiste culte, j’ai nommé Heim Steinbach.

L’article ne m’aurait pas attiré outre mesure s’il n’avait été accompagné d’une photo de l’artiste plongé entièrement dans son œuvre. Sublime, il n’y a pas d’autre mot !

La photo, accompagnée de son article, que vous pouvez admirer ci-dessous, vous fera comprendre mon exaltation, ou alors ce serait douter de votre entendement.

Dans quel recoin de son esprit un artiste peut-il trouver une source, aussi profonde que claire, d’imagination transcendantale !

Nous voici dans une salle aux murs peints en noir. L’artiste a poussé la création picturale dans ses derniers retranchements : le noir absolu, c’est-à-dire l’absence de couleur ! Bien sûr, d’autres artistes ont exposé des toiles (blanches) entièrement vierges. On en a entendu parler dernièrement dans une affaire de destruction d’œuvre d’art. L’admiratrice dune toile de ce genre, poussée par un élan irrésistible, l’ayant souillée d’un baiser iconoclaste, ce qui est un comble ! Mais le blanc est un ensemble de toutes les couleurs, alors que le noir c’est le néant, et il fallait vraiment être divinement génial pour en encadrer son œuvre. Sauf le plafond, peint en blanc pour l’équilibre émotionnel du lieu.

Au plafond de ce cadre de néant, l’artiste a pendu une vingtaine de jambons crus –l’article, hélas, n’en précise pas le nombre exact, ce qui tronque énormément la valeur du mien. Je me réserve le droit de corriger mon texte si les renseignements que je pourrais avoir quant à la quantité exacte des pièces pendantes devaient avoir une influence sur l’appréciation exhaustive de l’œuvre.

J’imagine qu’en entrant dans cette salle, vous êtes déjà accueillis par une odeur forte, mâle, virile même, mais combien familière, mais dont l’origine vous échappe sur le moment. Puis avançant précautionneusement comme il convient dans un sanctuaire, vous vous trouvez tout à coup face à face avec… un jambon fumé ! Ce qui vous permet de reconnaître l’odeur qui vous a surpris à l’entrée. Certaines femmes croyant avoir détecté l’odeur de leur mari en entrant pourront peut-être se sentir un court instant légèrement coupables, mais nous leur pardonnons d’avance. Enfin, continuant jusqu’au milieu de la salle, centre gravitationnel, néantiel, olfactivel et, pour tout dire, émotionnel de l’oeuvre, vous êtes enfin saisi d’admiration, plongé dans un monde irréel, mais combien réaliste, voulu par le créateur. Se trouver soudain au milieu de jambons odorants, qui n’en a jamais rêvé ?

Combien d’heures l’artiste a-t-il consacré à choisir la matière à suspendre, à faire le tri de multitudes de jambons pour sélectionner ceux dont la forme, la couleur, l’odeur convenaient ? A définir le nombre de pièces à suspendre ? Trouver la ficelle adéquate ? Adapter la longueur des dites ficelles ?

Etre artiste c’est éloigner le contemplateur des contingences triviales de la vie, c’est le plonger dans un univers de rêve, c’est lui permettre de se réaliser dans une perspective autre. Cet artiste a réuni toutes ces nécessités intrinsèquement vitales dans cette œuvre charcutière du meilleur goût. Sans nul doute, elle marquera son époque et nos petits enfants en parleront encore à leurs enfants.

L’article ne précise, ni le prix de l’œuvre, ni comment l’acheteur pourra l’emporter. Sera-t-elle vendue en une seule pièce, ou sera-t-elle débitée en tranches ? Ou bien la mettra-t-on aux enchères ? Auquel cas la corde du jambon pendu, réputée pour porter bonheur pourrait atteindre des plafonds !

L’auteur de cette création, ne l’oublions pas, est un artiste culte aux Etas-Unis, ce qui ne surprendra personne. Je suggère à notre Ministre de la culture de faire appel à lui pour une prochaine exposition à Beaubourg, qui a la vocation d’accueillir l’art contemporain.

Espérons en tout cas que le syndicat des charcutiers, très puissant aux States, ne porte pas plainte pour concurrence déloyale, ou pire ne vienne à saboter ce miracle de la création humaine. »

artiste_jambon_image

artiste_jambon_texte2

Posté par gzormix à 04:03 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 décembre 2007

OFFRE EXCEPTIONNELLE !

Offre exceptionnelle aux Chômeuses, et non chômeuses !

Tout derniers jours pour tenter votre chance !
Reportez-vous à l'annonce originale, à tous points de vue, du 15 décembre !
Vite...vite...et vite...


Posté par gzormix à 03:43 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

EXEMPLE DE COMMENTAIRE APPUYE

Devant la recrudescence de la quasi absence de commentaires qui pourraient  être déposés lors de votre passage sur mon blog, chers visiteurs, je remets au goût du jour un exemple type, éventuellement à recopier, de ce que vous pourriez y écrire. Evidemment, si le premier paragraphe vous suffit, moi aussi. Si vous avez des idées plus personnelles, je les accepterais encore plus volontiers. Même si vos commentaires "m'habille", je les préfèrerais à pas de commentaires du tout qui me sape. Alors un petit mot en passant s'il vous plait ! Merci.

Sans conteste, voilà un excellent blog qui dénote un sens du contact peu ordinaire. Les sujets sont particulièrement bien choisis et répondent aux préoccupations de beaucoup de visiteurs. La langue française est recherchée et agréablement utilisée à bon escient. Vraiment bravo !

Une petite remarque toutefois, si je peux me permettre. La présentation pourrait être sensiblement retouchée de façon à faciliter la lecture. Les sujets pourraient, peut-être, trouver un classement plus judicieux. Mais, ce ne sont là que des vétilles qui ne nuisent quasiment pas à la qualité générale que je trouve très bien.

Encore un petit mot, pour vous prouver que je m’intéresse beaucoup à votre blog. Voilà, il y a, parfois des mots que je ne comprend pas et donc, je suis obligé de me plonger dans mon dictionnaire pour en trouver la signification. De ce fait ma lecture se trouve hachée, ce qui est un peu désagréable. Et puis, les textes sont bariolés comme des confettis de foire et on n’en voit pas l’utilité. Je ne dis pas cela par animosité, car ce que vous faites est vraiment bien.

Pour ne rien te cacher, je verrai très bien quelques améliorations qui n’altéreraient en rien ton blog, au contraire. Par exemple, les polices que tu emploies sont un tantinet ringardes ou pour le moins conventionnelles. Parmi les centaines (milliers ?) de polices qui existent, tu dois pouvoir en trouver trois ou quatre convenant mieux à tes textes, qui ne sont pas mal, je le reconnais.

Encore que ! On se demande où tu vas chercher certains de tes sujets de textes. Si quelques uns prêtent à sourire, c’est plutôt par leur inanité que par leur intérêt. On peut dire aussi que la plupart de tes écrits sont pompiers, pompeux, prétentieux même. Mais je dis cela, non pas dans un but critique, mais pour te rendre service pour que ton blog devienne mieux que passable.

Et puis, finalement, autant te dire ce que j’ai sur le cœur, puisque c’est ma première et dernière visite. Ton blog pêche par sa présentation, par son contenu, par tout le reste. Si ce n’était te faire honneur, je dirais bien que tu atteins la perfection dans la nullité et je classerais alors ton blog comme le plus mauvais du net. Et si j’ai un conseil à te donner, c’est de retourner jouer à la belote, aux boules ou faire du jardinage, plutôt que de souiller les écrans des autres avec tes textes qui ne sont qu’élucubrations de sénile ou de débile mental.

Beurkk !

Posté par gzormix à 03:32 - MES OEUVRES ECRITES - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 décembre 2007

Art pictural intrinsèque (suite3)

Personne ne se sentant le courage d'aborder l'art pictural intrinsèque à l'état pur, mes albums consacrés à cet aspect de la culture contemporaine ne sont jamais visités. Devant cette dérobade, que dis-je cette fuite devant l'expression fondamentale du visuel non figuratif, devant la virtualité du vécu, m'interpelle d'une façon tellement bouleversante, que je me sens l'obligation de forcer cette tendance globale d'indifférence en exposant mes œuvres directement sur la page d'accueil de ce blog. Il m'en coûte beaucoup de mêler mes chef-d'œuvre, à la vulgarité de l'actualité, mais je considère comme mon devoir civique et régalien d'éduquer le visiteur égaré à la réalité de l'art pictural actuel.
Je n'accepte que les commentaires élogieux, les autres ne pouvant provenir que de béotiens doublés d'ilotes.
Merci d'avance.

(Revoir, si nécessaire mon texte intitulé "Ma modestie" dans la rubrique "Mes oeuvres écrites".)

Aire glacière 2012

Aire_glaci_re_2012

Fracture Bleue

Fracture_bleue_sans_num_ro

Goethe Soudain

Goethe_soudain

Et hop ! Trois d'un coup. Mon critique d'art va avoir du pain sur la planche pour décortiquer tout ça !

Posté par gzormix à 19:16 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Art pictural intrinsèque (suite2)

Personne ne se sentant le courage d'aborder l'art pictural intrinsèque à l'état pur, mes albums consacrés à cet aspect de la culture contemporaine ne sont jamais visités. Devant cette dérobade, que dis-je cette fuite devant l'expression fondamentale du visuel non figuratif, devant la virtualité du vécu, m'interpelle d'une façon tellement bouleversante, que je me sens l'obligation de forcer cette tendance globale d'indifférence en exposant mes œuvres directement sur la page d'accueil de ce blog. Il m'en coûte beaucoup de mêler mes chef-d'œuvre, à la vulgarité de l'actualité, mais je considère comme mon devoir civique et régalien d'éduquer le visiteur égaré à la réalité de l'art pictural actuel.
Je n'accepte que les commentaires élogieux, les autres ne pouvant provenir que de béotiens doublés d'ilotes.
Merci d'avance.

(Revoir, si nécessaire mon texte intitulé "Ma modestie" dans la rubrique "Mes oeuvres écrites".)

Idée symphonique:

Id_e_symphonique

République ovale:

R_publique_ovale

Critique de ce tableau par un admirateur qui, par une modestie tout à son honneur, a voulu resté anonyme. Pour l’instant.

« Comment ne pas être frappé d’admiration devant cette œuvre d’un artiste consommé ! J’ai nommé Gzormix ! Les larmes surgissent des yeux les plus endurcis dès la première seconde où ils se posent sur ce tableau ! La synthèse du pourquoi et du comment apparaît d’une façon si évidente à l’esprit le plus vermoulu que l’on se sent tout de suite plus intelligent devant une telle réalité virtuelle !

Une république une et indivisible ne peut se concevoir qu’ovale. Tout est en tout dans le concept républicain pur. Un rond serait vulgaire, voire trivial, effleurant la vénalité basse. L’ovale le représente de façon tangible, je dirai même vibratoire. Et dans ce tableau sublimé, l’artiste a su représenter magistralement la vibration hésitante précédant la création d’une union républicaine, aussi bien que sa plénitude intemporelle.

Il est évident qu’il s’agit de la République Française –y en a-t’-il vraiment d’autres ?– les Trois Couleurs de la Nation nous le montrent, s’il en était besoin. Elles dominent et seraient même les seules, si les lignes noires, indispensables à la compréhension de l’image, ne venaient les souligner dans leur complexe simplicité. La couleur jaune qui parsème la toile est discrète et timide, mais n’en a pas moins une valeur intrinsèque. Le format « paysage » du tableau suggère qu’il est un étendard en soi.

Le cube rectangulaire d’un rouge vif et pur, très agressif, est extérieur à la république. Il symbolise son ennemi éternel dont le but sanguinaire est de détruire l’entité républicaine. Dans cette œuvre, il est suggéré que la menace, telle l’épée de Damoclès, est toujours présente. Qu’elle s’en approche ou qu’elle s’en éloigne, dépend des époques, et aussi de l’état, optimiste ou pessimiste, du contemplateur. L’artiste lui en laisse le choix. C’est pourquoi il la représente semblant flotter dans l’éther éternel.

La si belle devise de Marianne : Liberté, Egalité, Fraternité, apparaît tellement clairement dans cette œuvre que l’on croirait la voir inscrite en lettres d’or, en gros titre émergent et éloquent. La Liberté y est exprimée dans le mouvement libertaire des lignes noires représentatives d’un fourmillement dans l’espace et dans le temps, aussi bien que de l’agitation cognitive et constructive de l’esprit français. Toutefois les limites du tableau impliquent par ailleurs que tout ce fourmillement reste encadré dans le respect des droits de tous par chacun. Egalité y est là par le trait unifié dans sa couleur, sa constante épaisseur et, son unicité peut-être : en effet, s’agit-il d’un seul trait, ou de plusieurs qui se rejoignent ? L’artiste ne répond pas à cette question, il ne fait que la poser, et c’est là où réside sa maîtrise picturale. Les touches jaunes apparaissent un peu de façon incongrue, presque indécente aux yeux du profane. Or, elles procèdent aussi du génie de l’auteur. C’est que, dans toute république, fût-elle française, il existe des trublions dont la présence, même en petite minorité, indispose le plus grand nombre. Souvent perturbateurs, ils peuvent être aussi le moteur d’innovations dans de nombreux domaines. C’est pourquoi le peintre ne les a pas oubliés en traçant ces lignes ou ces points jaunes, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la République. La Fraternité, quant à elle, est idéalisée dans le dessin de l’ovale. Les figures géométriques qui le tracent sont de formes et de surfaces différentes. Elles marquent la diversité des hommes et femmes qui le composent. Mais leur couleur rouge uniforme et l’ovale parfait qu’elles forment, les lient dans un ensemble cohérent.

Voilà pourquoi cette œuvre fera date dans l’histoire de la peinture française.

Vive la République ! Vive la France !

Et longue vie à cet artiste hors normes qui a symbolisé ces deux entités d’une même réalité dans ce tableau émouvant.

Merci l’artiste ! ».

(Vous ne l’aviez pas vu comme cela mon tableau ! N’est-ce pas ?)

Posté par gzormix à 03:47 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 décembre 2007

Pauvre Ingrid !

Le « Nouvel Observateur » consacre une partie de son numéro du 13 au 19 décembre au malheureux sort d’Ingrid Betancourt.

Ce sujet douloureux ne se prête guère à l’humour, mais la bêtise y confine…

Extrait d’interview :

Journaliste du N.O ;

« A Bogota, on la traite de « Jeanne d’Arc ». Vous partagez cette opinion ? »

Lionel Duroy (collaborateur de la biographie d’Ingrid Betancourt):

« Oui, en ce qu’elle est animée de la même flamme. Pour expliquer………………… »

Ces quelques lignes m’inspirent les remarques suivantes :

La, ou le, journaliste considère que d’être comparé à Jeanne d’Arc est nettement péjoratif puisqu’elle, ou il, emploie le verbe « traiter de », lequel appelle plus une injure qu’un compliment !

Le fait « d’être traitée de Jeanne d’Arc » ne constitue pas une opinion, tout au plus une appellation, non contrôlée en l’occurrence.

Quant à la réponse de l’interlocuteur, elle vaut son pesant de sucettes au fiel !

Répondre qu’Ingrid « est animée d’une même flamme », c’est ignorer que la flamme que connut Jeanne lui a été plutôt néfaste !

En plus de cet humour noir, probablement involontaire, mais assurément déplacé, ce Leroy insiste à la fin de l’interview sur le fait qu’Ingrid « reprendra sa campagne pour la présidence de la République (de Colombie) là où elle l’a laissée ». C’est le genre d’affirmation qui va encourager le Président actuel à mettre tout en œuvre pour la libérer.

Pauvre Ingrid, tu es bien défendue avec des zigotos pareils !

Heureusement pour elle, des gens qui n’ont rien à dire aux journaliste s’emploient plus intelligemment à interrompre son martyr.

Posté par gzormix à 03:17 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 décembre 2007

Art pictural intrinsèque (suite 1)

Personne ne se sentant le courage d'aborder l'art pictural intrinsèque à l'état pur, mes albums consacrés à cet aspect de la culture contemporaine ne sont jamais visités. Devant cette dérobade, que dis-je cette fuite devant l'expression fondamentale du visuel non figuratif, devant la virtualité du vécu, m'interpelle d'une façon tellement bouleversante, que je me sens l'obligation de forcer cette tendance globale d'indifférence en exposant mes oeuvres directement sur la page d'accueil de ce blog. Il m'en coûte beaucoup de mêler mes chef-d'oeuvre, à la vulgarité de l'actualité, mais je considère comme mon devoir civique et régalien d'éduquer le visiteur égaré à la réalité de l'art pictural actuel.
Je n'accepte que les commentaires élogieux, les autres ne pouvant provenir que de béotiens doublés d'ilotes.
Merci d'avance.

Aire glacière 2012
Aire_glaci_re_2012

Baiser sidéral opus 25
Baiser_sid_ral_opus25

Ah... je vous gâte hein ?


Posté par gzormix à 04:28 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 décembre 2007

OFFRE EXCEPTIONNELLE !

Offre exceptionnelle aux Chômeuses, et non chômeuses !

Depuis peu une place inespérée s’est libérée. C’est la chance de votre vie ! Mais dépêchez-vous de postuler car cet emploi ne sera pas longtemps vacant.

De quoi s’agit-il ?

La place à pourvoir est la seule de ce type -disons plutôt de ce genre pour éviter les confusions- la

seule disais-je en France ! Vous m’avez bien compris : l’heureuse élue sera la seule dans ce pays à exercer cette fonction.

Un métier rare donc, je dirai même extraordinaire.

Les avantages ne manquent pas:

Pas de salaire direct, car il ne s’agit pas véritablement d’un métier, mais d’une fonction. Mais tous les moyens dont vous avez toujours rêvés vous seront alloués, pratiquement sans limites. Logements richement meublés, calculés en hectares et non en mètres carrés, attribués gracieusement. Garde-robe à volonté choisie chez les grands couturiers, bijoux provenant de la place Vendôme, celle de Paris, argent de poche à volonté, domesticité abondante à vos petits soins, voitures de luxe, avec ou sans chauffeur, restaurants étoilés et spectacles gratuits. Sans compter d’autres avantages dont l’énumération, trop longue pour être étalée ici, vous seront précisés ultérieurement. Citons-en cependant un qui pourrait vous être cher : celui de pouvoir botter les fesses (c’est une image) à qui bon vous semblera, y compris celles d’un vulgaire ministre.

En quoi consiste la fonction ? La réponse est : rien. Ou si peu de chose. En fait, vous recevrez vos missions au coup par coup, si j’ose dire, comme dans la série « Mission impossible ». Sauf qu’elles vous seront données dans l’intimité, et donc de vive voix. Il faudra en quelque sorte « inventer » votre fonction. C’est la partie délicate de cette offre mirifique. Ne compter pas vous endormir sur vos lauriers, ou autre part, car si vos jours ne sont pas comptés, vos nuits risquent de l’être. Par ailleurs, vous n’aurez pas le droit à la moindre erreur, enfin presque.

Profil requis pour être candidate : avoir entre dix-huit et trente-cinq ans, mais si vous dépassez l’âge limite supérieur de quelques broutilles, il vous sera pardonné, si vous avez toutes les autre qualités requises. En revanche, les jeunes filles de moins de dix-huit ans doivent s’abstenir. Tout comme les mannequins et autres grandasses, même majeures. Il faut, en plus d’être d’une taille normale, entre un mètre cinquante et un mètre soixante, avoir un physique agréable, de visage et de corps, savoir porter toilette, tout en ayant des talons plats, et avoir du goût pour toutes ces choses ; assez pour plaire à la fois aux hommes et aux femmes, ce qui constitue la deuxième difficulté de ce poste. A défaut d’intelligence, une bonne éducation est nécessaire, même si une intelligence supérieure peut être admise. Encore que…

Un nom à particule élémentaire serait bien vu, à deux particules serait de trop. Avoir une bonne mémoire est indispensable. Etant appelée à évoluer dans les hautes sphères, il vaut mieux ne pas confondre le plombier avec le ministre plénipotentiaire étranger, si vous les attendez en même temps. Des connaissances théâtrales simples pourront vous être utiles, voire indispensables dans maintes circonstances. Savoir simuler quelques émotions élémentaires pourra éventuellement suffire et cela ne doit pas vous poser de problèmes car, en principe cette faculté vous est innée.

Ah, j’oubliais un détail : vous devez être libre de toute union, car vous devrez épouser votre employeur. Mais compte tenu des avantages évoqués ci-dessus, ce petit détail ne devrait pas être un souci pour vous.

Un grand nombre de candidates ont déjà postulé, aussi ne tardez pas pour vous mettre sur les rangs !

Etablissez votre curriculum vitæ avec le plus grand soin et, hélas, sans tricher,  car il sera vérifié point par point, inutile d’envoyer de faux certificats comme d’habitude. Seuls les vrais seront utiles. Surtout n’oubliez pas de joindre un album de vos photos, en pied, de face, de profil et de dos, dans toutes les tenues et même sans. Elles seront aussi vérifiées point par point, je dirais même pile-poil, recto et verso.

Autres pièces à fournir :

Pièces d’identité habituelles : carte d’identité, extrait de naissance, certificat de vie, certificat de non-décès, certificat de non-mariage, certificat de non-pacsée, copies des factures d’électricité, de gaz et de téléphone des trois dernières années. Et naturellement un extrait de casier judiciaire, vierge, lui aussi…

Dossier médical contenant les résultats des examens complets de sang, d’urine, gynécologiques, radios des poumons, du squelette complet, certificat de bonne santé physique, certificat de bonne santé mentale et résultats des tests sportifs, ceux demandés aux candidates au triathlon. Listes des opérations subies, y compris en chirurgie esthétique. Et, naturellement, un certificat de l’état de la denture.

Un arbre généalogique remontant au à moins six générations et stipulant la religion exercée par chaque membre de la famille mentionné. Cette information est demandée à titre uniquement documentaire et n’influera en aucun cas sur le choix de la candidate.

Envoyez votre dossier complet le plus rapidement possible, à Monsieur le Secrétaire de l’Elysée dont vous trouverez aisément l’adresse, lequel le transmettra à la personne intéressée, celle-ci désirant garder l’anonymat pour l’instant. Joindre une enveloppe timbrée pour la réponse.

Si votre candidature est retenue, vous serez convoquée pour une période d’essai d’une semaine, rémunérée au SMIC.

Bon courage !

 

Posté par gzormix à 14:54 - ACTUALITES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 décembre 2007

Personne ne se sentant le courage d'aborder l'art pictural intrinsèque à l'état pur, mes albums consacrés à cet aspect de la culture contemporaine ne sont jamais visités. Devant cette dérobade, que dis-je cette fuite devant l'expression fondamentale du visuel non figuratif, devant la virtualité du vécu, m'interpelle d'une façon tellement bouleversante, que je me sens l'obligation de forcer cette tendance globale d'indifférence en exposant mes oeuvres directement sur la page d'accueil de ce blog. Il m'en coûte beaucoup de mêler mes chef-d'oeuvre, à la vulgarité de l'actualité, mais je considère comme mon devoir civique et régalien d'éduquer le visiteur égaré à la réalité de l'art pictural actuel.
Je n'accepte que les commentaires élogieux, les autres ne pouvant provenir que de béotiens doublés d'ilotes.
Merci d'avance.

(Revoir, si nécessaire mon texte intitulé "Ma modestie" dans la rubrique "Mes oeuvres écrites".)

Chat noir et colombe et inversement


Chat_noir_et_colombe

Création du Monde 1er essai

Cr_ation_du_monde_1er_essai

La suite au prochain numéro...

Posté par gzormix à 21:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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