Critiques de la raison pure

Encore des maux, toujours des mots, jamais les mêmes !

19 décembre 2007

Art pictural intrinsèque (suite3)

Personne ne se sentant le courage d'aborder l'art pictural intrinsèque à l'état pur, mes albums consacrés à cet aspect de la culture contemporaine ne sont jamais visités. Devant cette dérobade, que dis-je cette fuite devant l'expression fondamentale du visuel non figuratif, devant la virtualité du vécu, m'interpelle d'une façon tellement bouleversante, que je me sens l'obligation de forcer cette tendance globale d'indifférence en exposant mes œuvres directement sur la page d'accueil de ce blog. Il m'en coûte beaucoup de mêler mes chef-d'œuvre, à la vulgarité de l'actualité, mais je considère comme mon devoir civique et régalien d'éduquer le visiteur égaré à la réalité de l'art pictural actuel.
Je n'accepte que les commentaires élogieux, les autres ne pouvant provenir que de béotiens doublés d'ilotes.
Merci d'avance.

(Revoir, si nécessaire mon texte intitulé "Ma modestie" dans la rubrique "Mes oeuvres écrites".)

Aire glacière 2012

Aire_glaci_re_2012

Fracture Bleue

Fracture_bleue_sans_num_ro

Goethe Soudain

Goethe_soudain

Et hop ! Trois d'un coup. Mon critique d'art va avoir du pain sur la planche pour décortiquer tout ça !

Posté par gzormix à 19:16 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Art pictural intrinsèque (suite2)

Personne ne se sentant le courage d'aborder l'art pictural intrinsèque à l'état pur, mes albums consacrés à cet aspect de la culture contemporaine ne sont jamais visités. Devant cette dérobade, que dis-je cette fuite devant l'expression fondamentale du visuel non figuratif, devant la virtualité du vécu, m'interpelle d'une façon tellement bouleversante, que je me sens l'obligation de forcer cette tendance globale d'indifférence en exposant mes œuvres directement sur la page d'accueil de ce blog. Il m'en coûte beaucoup de mêler mes chef-d'œuvre, à la vulgarité de l'actualité, mais je considère comme mon devoir civique et régalien d'éduquer le visiteur égaré à la réalité de l'art pictural actuel.
Je n'accepte que les commentaires élogieux, les autres ne pouvant provenir que de béotiens doublés d'ilotes.
Merci d'avance.

(Revoir, si nécessaire mon texte intitulé "Ma modestie" dans la rubrique "Mes oeuvres écrites".)

Idée symphonique:

Id_e_symphonique

République ovale:

R_publique_ovale

Critique de ce tableau par un admirateur qui, par une modestie tout à son honneur, a voulu resté anonyme. Pour l’instant.

« Comment ne pas être frappé d’admiration devant cette œuvre d’un artiste consommé ! J’ai nommé Gzormix ! Les larmes surgissent des yeux les plus endurcis dès la première seconde où ils se posent sur ce tableau ! La synthèse du pourquoi et du comment apparaît d’une façon si évidente à l’esprit le plus vermoulu que l’on se sent tout de suite plus intelligent devant une telle réalité virtuelle !

Une république une et indivisible ne peut se concevoir qu’ovale. Tout est en tout dans le concept républicain pur. Un rond serait vulgaire, voire trivial, effleurant la vénalité basse. L’ovale le représente de façon tangible, je dirai même vibratoire. Et dans ce tableau sublimé, l’artiste a su représenter magistralement la vibration hésitante précédant la création d’une union républicaine, aussi bien que sa plénitude intemporelle.

Il est évident qu’il s’agit de la République Française –y en a-t’-il vraiment d’autres ?– les Trois Couleurs de la Nation nous le montrent, s’il en était besoin. Elles dominent et seraient même les seules, si les lignes noires, indispensables à la compréhension de l’image, ne venaient les souligner dans leur complexe simplicité. La couleur jaune qui parsème la toile est discrète et timide, mais n’en a pas moins une valeur intrinsèque. Le format « paysage » du tableau suggère qu’il est un étendard en soi.

Le cube rectangulaire d’un rouge vif et pur, très agressif, est extérieur à la république. Il symbolise son ennemi éternel dont le but sanguinaire est de détruire l’entité républicaine. Dans cette œuvre, il est suggéré que la menace, telle l’épée de Damoclès, est toujours présente. Qu’elle s’en approche ou qu’elle s’en éloigne, dépend des époques, et aussi de l’état, optimiste ou pessimiste, du contemplateur. L’artiste lui en laisse le choix. C’est pourquoi il la représente semblant flotter dans l’éther éternel.

La si belle devise de Marianne : Liberté, Egalité, Fraternité, apparaît tellement clairement dans cette œuvre que l’on croirait la voir inscrite en lettres d’or, en gros titre émergent et éloquent. La Liberté y est exprimée dans le mouvement libertaire des lignes noires représentatives d’un fourmillement dans l’espace et dans le temps, aussi bien que de l’agitation cognitive et constructive de l’esprit français. Toutefois les limites du tableau impliquent par ailleurs que tout ce fourmillement reste encadré dans le respect des droits de tous par chacun. Egalité y est là par le trait unifié dans sa couleur, sa constante épaisseur et, son unicité peut-être : en effet, s’agit-il d’un seul trait, ou de plusieurs qui se rejoignent ? L’artiste ne répond pas à cette question, il ne fait que la poser, et c’est là où réside sa maîtrise picturale. Les touches jaunes apparaissent un peu de façon incongrue, presque indécente aux yeux du profane. Or, elles procèdent aussi du génie de l’auteur. C’est que, dans toute république, fût-elle française, il existe des trublions dont la présence, même en petite minorité, indispose le plus grand nombre. Souvent perturbateurs, ils peuvent être aussi le moteur d’innovations dans de nombreux domaines. C’est pourquoi le peintre ne les a pas oubliés en traçant ces lignes ou ces points jaunes, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la République. La Fraternité, quant à elle, est idéalisée dans le dessin de l’ovale. Les figures géométriques qui le tracent sont de formes et de surfaces différentes. Elles marquent la diversité des hommes et femmes qui le composent. Mais leur couleur rouge uniforme et l’ovale parfait qu’elles forment, les lient dans un ensemble cohérent.

Voilà pourquoi cette œuvre fera date dans l’histoire de la peinture française.

Vive la République ! Vive la France !

Et longue vie à cet artiste hors normes qui a symbolisé ces deux entités d’une même réalité dans ce tableau émouvant.

Merci l’artiste ! ».

(Vous ne l’aviez pas vu comme cela mon tableau ! N’est-ce pas ?)

Posté par gzormix à 03:47 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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