03 décembre 2007
ENCORE DES COUPS…
Mon
COUP d’essai pour vous faire participer à l’élaboration de mon blog, n’a pas
été un COUP de maître. Trois ami(e)s seulement ont répondu à mon invitation. Vous pensez bien que j’ai accusé
le COUP, même s’il n’y était pour rien !
J’ai dû mal préparer mon COUP.
Pour ne pas trop rester marqué par le COUP mais au
contraire rester dans le COUP, je vais
encore essayer un COUP.
Tenez-vous bien, les COUPs vont pleuvoir !
D’abord, je vais tenter le COUP très apprécié du
milieu, marginal, et parfois excentrique, de la pègre.
Pour être dans le COUP, il faut commencer par mijoter ce COUP. Il faut que le COUP
soit fumant. Que le COUP soit jouable. Puis bien préparer le COUP. Choisir ceux
qui seront sur le COUP et dans le COUP. Puis expliquer le COUP aux complices.
Et enfin tenter le COUP.
Malheureusement pour les malfrats, et heureusement
pour les autres, surtout pour les pauvres banquiers, un COUP pareil est souvent
un COUP de dés !
Il suffit qu’un acolyte rate son COUP pour faire
capoter le COUP. Le COUP étant manqué, les protagonistes tombent sous le COUP
de la loi. Déclarés COUP-ables, il s’ensuit une condamnation. Il ne leur reste
plus qu’à pleurer un bon COUP. Moralité : cela ne valait pas le
COUP !
Et les jeunes, quelle mine de COUPs ! C’est à
cet âge qu’on fait les quatre cents COUPs d’un seul COUP ! Les parents, du
COUP, sont aux cents COUPs. Habitués des mauvais COUPs, des COUPs pendables même, ils en prennent
autant qu’ils en donnent. Dans les rencontres amicales entre bandes, tous les COUPs
sont permis, les sales COUPs, les mauvais COUPs, etc. Et si un ado se prend un
COUP terrible, ce sont ses chers parents qui se prennent un rude COUP,
peut-être un COUP dur.
Mais dans la bonne société, les COUPs fourrés sont
plus appréciés. Les COUPs par derrière, sont plus suaves,
plus civilisés. A défaut de COUPs d’audace, les COUPs en douce permettent aux chers collègues de s’éliminer en toute
cordialité.
Chez les grands de ce monde admirable, les COUPs bas
constituent un jeu très couru. Le summum étant le COUP d’Etat. Mais pour
réussir ce joli COUP, il faut être sûr de son COUP. Car si le Chef en titre
sent venir le COUP, le prétendant risque de sentir le COUP passer… voire de se voir
passer la corde au cou !
Pour glisser une note optimiste dans cette
énumération, je rends hommage à un COUP, en général plutôt agréable: le COUP de
foudre, celui qui vous tombe tout à COUP sur votre être tout entier et vous
laisse à la merci de celle (ou celui) qui l’a provoqué.
Voilà pour aujourd’hui, je vous laisse la main pour
continuer…
Il y a encore de quoi faire car si on connaît celui
qui a porté le premier COUP, à savoir le dénommé Caïn, celui qui donnera le
dernier COUP n’est pas près de naître…





